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Honduras

Honduras

 

Capitale :
Tegucigalpa
Langue :
Espagnol
Monnaie :
Lempira
Nombre de Km prévu :
1050
Nombre de Km réalisé :
999 (22 jours)

Trajet


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J + 25 ( 29/09/11) Omoa – San Pedro Sula 77km

Ce matin départ tôt, comme d’hab…pour arriver  tôt à San Pedro Sula, ville que nous appréhendons un peu… c’est grand, un millions d’habitants, beaucoup de voitures, pas toujours bonne réputation… on ne sait pas trop à quoi s’attendre…

La trajet ne fut pas des plus passionnant, bin oui San Pédro Sula est la capitale économique du Honduras et nous venons de Puertos Cortès( un des plus grand port de la mer Caraibe) donc beaucoup, beaucoup, beaucoup de camions pas toujours très indulgents envers des petits cyclistes comme nous…

Nous n’y prêtons pas trop attention et nous nous adaptons au fur et à mesure que les bolides nous dépassent, plus nous approchons de la ville plus le trafic devient dense, on aperçoit même le nuage de pollution au loin, ça promet… mais avant, ô soulagement nous apercevons un centre commercial et pour la première fois depuis notre départ, nous nous ruons sur une pizza de chez Pizza Hut, la honte… mais nous mangeons assis sur des chaises et au frais… ce qui est rare sur le temps de midi… on a même un garde qui veille sur nos vélos… bin oui ici tout se garde, les parkings, les pompes d’essence(garde dans un mirador avec mitraillette), les hôtels, les centres commerciaux, les gardes chez nous c’est des minus à côtés d’ici… ils sont lourdement armé, et si pas, ils ont au moins une machette… faut s’y faire. Moi je ne m’y ferai jamais… On s’arrête dans un mini bui bui le long la route, un camion de farine de pancakes s’arrête et un garde avec mitraillette en descend ensuite le livreur… c’est fou, pour un camion de farine(va savoir ce qu’il y a dedans ;-)) pareil si c’est du Pepsi, le plus grand sponsor du pays avec Coca-cola, ils financent toutes absolument les Pulperia du pays(petit café)  et on en voit tous les 2km… c’est dire qu’on ne voit que ça. On s’arrête plus tard à une pompe d’essence, un fourgon blindé arrive, quatre gars en sortent dont deux avec  Ray gun… charmant… On se sent en sécurité c’est sûr… hum hum.

L’entrée dans la ville fut chaotique mais avec le très bon pilote qu’est Cédric, il a géré ça comme un chef . Sauf que, presque arrivé à destination bin ma chaîne a  lâché.. cool on avait pas encore fait ça, réparer une chaîne sur le trottoir en pleine journée… testons donc nous sommes plus à ça près … Donc  après avoir jouer les GPS , Cédric enfile sa casquette de mécanicien , le tout en gardant son calme… j’ai vraiment des leçons à prendre… il m’épatera toujours. Avec sang froid et intelligence, il a réparé la chaîne et nous a conduit à destination. Hotel proche de la sortie pour Copan demain , avec garde bien sûr… et à deux pas d’un grand centre commercial… on sait ce qu’on va faire ce soir… visite d’un centre commercial à l’américaine… cooooooooooooool

Delphine

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J + 26 ( 30/09/11) San Pedro Sula- Quimistan 63km

Ce matin, par contre départ en retard, et oui cette chaleur me retourne comme une crêpe et impossible pour moi de partir à 6h00. Nous partirons avec  3h00 de retard sur notre planning habituel… Mal nous en a pris, le dénivelé fut quelque peu plus ardu que les autres jours et sous la chaleur nous l’avons senti passer… Mais nous avons une très belle surprise fin de journée, alors que nous étions HS tous les deux, le ciel se couvrit et une belle drache nationale de comme chez nous nous sauva… nous sommes donc arrivé à Quimstan vers  16h30…

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J + 27 ( 01/10/11) Quimistan-La Entrada 56km

Nous avions quelques appréhensions  sur le parcours d’aujourd’hui… beaucoup de montées et franchement sous 39°c  c’est pas cool… on vous l’a déjà répété dix mille fois, on sait mais ça fait du bien de le dire 😉  parce qu’en on fait le bilan depuis un mois, ce qui nous tombe le plus dur , c’est le soleil… pas tellement la chaleur en tant que telle, fait chaud on fait avec  mais quand le soleil tape droit et dur … on sent la différence…  Tout ça pour dire, que le Seigneur nous fait une fleur et nous a accordé une journée de vraie pluie, que du bonheur ( c’est fou de dire ça)… il a fait respirable et agréable pour rouler… On a eu de belles montées, mais avec  15°c de moins et pas de soleil c’est le paradis…

La pluie ne fait pas que des heureux, la rivière est sortie de son lit et a causé de gros embouteillages sur la route principale que nous empruntons … vive le vélo… 😉

Nous nous rendons compte aussi, que depuis un mois nous n’avons pas fait beaucoup de rencontres, ça nous rend un peu triste mais les encouragements, les grands signes, les coups de klaxons des camionneurs, automobilistes et autres cyclos… nous rendent vite le sourire… quelques fois on nous prend en photo…  L’accueil des Honduriens est mitigé, on ne sait pas si c’est parce qu’ils n’apprécient pas trop les gringos ou si c’est à cause de nos vélos… on les sens quand même dubitatifs et un peu méfiants… mais toujours gentils. De nouveau ma chaîne m’a fait faut bon ce matin en pleine côte, et un monsieur est venu nous voir pour nous dire que dans le centre, il y avait quelqu’un qui pourrait nous aider…

Mais vu que Cédric est Superman, il n’y a pas eu besoin. Sous le regard interrogatif du monsieur et de son fils( qui a eu le malheur de toucher à mon vélo et qui s’est fait bien réprimander par son père)…

Je pense qu’il n’en revenait pas que Cédric ait su réparer le vélo si rapidement…

Voilà pour cette belle journée qui nous a rendu le sourire

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J + 28 ( 02/10/11) La Entrada – Copan Ruinas 66km

Nous voilà enfin arrivé à Copan … ville que nous voulions vraiment visiter, pour ses ruines, la sympathie des petites rues pavées (moins sympa à vélo), du marché artisanal… La trajet pour arriver jusqu’à Copan fut… comment dire… escarpé, pentu, ardu… on a grimpé quoi…( 900m de dénivelé) mais la météo fut clémente… pas plus de 26°C mais pour ça on a du prendre la douche nationale toute la journé, bin oui tout se paie 😉 Nous avons eu l’occasion de parler de Jean Claude Vandamme avec un vieux hondurien à un arrêt de bus, de prendre un café au coeur d’un village au bord de la route dans une petite aubette, tout le monde s’est levé pour nous laisser de la place(vraiment sympa le café), d’échanger quelques mots avec des habitants des villages que nous traversions… On a passé notre temps à s’habiller et à de déshabiller, il pleut on met nos k-way et nos pantalons étanches , pleut plu, on enlève… oh il repleut, bin on remet… au bord de la route, c’est   Cédric, il peut rester en cuissard mais moi quenenni… sauf si je veux voir les regards offusqués ou les sifflements, c’est au choix…. de toute façon une fille en cuissard si court, ça ne se fait pas… alors je troque à chaque mon short pour le pantalon et vise versa… mais toujours isolé des regards.. moins problématique pour cédric… de toute façon, on le sait bien, c’est toujours moins compliqué pour les hommes. Je sais que toutes les femmes qui me liront seront d’accord… Arrivé à Copan, nous avons du trouver l’auberge où nous voulions dormir… Via Via Café ( resto-hotel… tenu par des belges, il y en a un peu partout dans le monde dont plusieurs en Belgique) qui s’est fait un peu désiré, pas de plan très clair de Copan et des locaux qui savent pas trop où c’est… avec les rues pentues et pavées, que c’est drôle … Mais l’endroit est vraiment sympa, super petit resto, chambres simples et pas trop chères, endroit où on peut prendre des infos pour la suite…. c’est cool. Nous avons prévu de rester lundi et mardi, afin de visiter Copan et ses ruines et faire la grasse mat…

 

Delphine

 

Grosse journée en perspective, aujourd’hui fini les p’tites côtes . On va s’attaquer à des côtes qui valent la peine d’y laisser quelques gouttes de transpirations, et cette fois pas à cause de ce de vilain de soleil qui nous tape dessus depuis des jours. Non, aujourd’hui, c’est nous, les pourcentages élevés et cette pluie. Cette pluie salvatrice qui abaisse le thermomètre. J’enfourche mon vélo avec une petit angoisse, comment va réagir Delphine devant les 1000 mètres de dénivelés positifs qui nous attend. La réponse ? Je ne suis même sûr que Delphine se soit rendue compte que ça grimpait plus que d’habitude.Elle a certes fait un peu plus de mini pause que les jours précédents, mais elle avance, qu’il pleuvent, que ca monte, que le vent soit de face, que ses sachoches soit vides ou remplies, elle avance.Vraiment épatante cette p’tite femme.

 

Cédric

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J + 30 ( 04/10/11) Copan Ruinas 0km et un peu de culture…

Ce matin, on va visiter les ruines de Copan, classées au patrimoine mondial de l’Unesco… rien que ça. On a pris un guide en français, histoire de bien comprendre l’histoire maya, on apprend que Copan était très réputée pour ces sculptures et les beaux-arts à l’époque Maya … les sculptures et les bas reliefs sont en effet superbes (voir photos). Visite très instructive …nous reprenons ensuite le « moto taxi » (voir photo aussi, c’est génial comme truc, il utilisent tous ça, il y en a partout au Honduras et au Guatémala) et nous allons manger au Via Via Café… bin en fait c’est tout… ah oui et on a été sur internet aussi… journée glandouille quoi… ça sera sûrement moins cool les autres jours alors on profite… bises à tous ( verre de thé glacé à la main bien sûr)…

Delphine

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J + 31 ( 05/10/11) Copan Ruinas – San Jacinto ( Guatémala) 61 km

…de grosses côtes et une vachement grosse descente… faut le dire

Et oui … voilà un mois que nous sommes partis, jour pour jour…. un mois, ça passe vite me direz vous… bin oui ça passe vite quand même, la seule chose qui nous manque de notre vie « belge », c’est vous, famille, amis, proches… et tous les autres aussi, parce que vous faite partie de notre vie de près ou de loin… à moi vous me manquez, mon anniversaire sans vous, bin c’est moins drôle… et pas pour les cadeaux, je le pense vraiment mais juste pour avoir le plaisir d’entendre joyeux anniversaire et de vous prendre dans mes bras…

C’est fou de se dire qu’un seul mois peut changer une vie… la seule chose dont j’ai besoin pour être heureuse, c’est Cédric ( je l’ai avec moi c’est déjà pas mal et vous tous…. bin j’attendrais encore un peu) . Je ne dis pas que je suis malheureuse, parce que j’ai la chance de vivre de belles choses mais le manque est bel et bien là…

Bon après vous avoir fait ma déclaration d’amour(il y en a qui vont rire), je vais vous raconter notre journée … vu que nous sommes de grands naïfs, on croit tout ce qu’on nous dit, donc hier, après moults discussions, nous décidons de revenir sur nos pas jusqu’à La Entrada avec le bus pour poursuivre ensuite en vélo  jusqu’à Santa Rosa De Copan et commencer la belle route des villages Lencas… et bien pas de bus à 4h00 bin oui on aurait du s’en douter(on s’est quand même levé à 2h45 pour ça mais bon …) on attend jusqu’à 5h00 mais non pas possible avec les vélos, faut voir au bus de 6h00… A 5h30 le bus arrive mais mettre les vélos dans la soute à bagages.. on a un doute, métal contre métal,  Cédric dit un non catégorique… donc pour aujourd’hui ça sera, la route jusqu’à la frontière avec le Guatémala pour rejoindre le Honduras un peu plus loin à Aqua Caliente.  Donc nous nous lançons dans l’inconnu puisque nous n’avions pas vraiment préparé cette étape…   Ca n’a fait que monter, descendre, monter avec un soleil de plomb… on se donne comme objectif Quézaltepèque où on sait qu’on pourra dormir, ça nous fait une étape de 73 km, avec la grimpette de la journée… ça va être chaud boulette mais on tente, on verra… à 15h, il nous reste 20km ( le soleil se couche à 17h30) dont 13 km bien costauds… les 7 premiers  two fingers in the nooze… puis la côte s’annonce, il pleut, le ciel se couvre, on fait quoi… puis panneau avec symboles hôtels, restos… bo, on tente… on arrive sur la place, « oh non pas d’hotels ici ou alors loin dans la campagne » (avec les vélos pas cool), on demande s’il y a un endroit où dormir, une petite chambre… on nous répond « tracasse, je vais demander à la secrétaire du «maire » et on arrange ça »… le « maire » arrive pour voir  la tronche qu’on a, et bin ok vous pouvez dormir dans le gymnase sur la place, il y a des douches et de la lumière, tout le monde est sympa ,on nous apporte même des matelas…. hum hum mais bon on a notre tente. On s’en va demain quand on veut, on reclape juste la porte…. voilà tout simplement, après juste un mois, les plus beaux imprévus arrivent… que nous réserve donc demain….

Suite au prochain épisode…

Delphine

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J + 34 (08/10/11) Nueva Octopetque- La Labor 47 km

….et  1200m de dénivelé

Ce matin, nous sommes partis bien repu avec un bon petit déjeuner afin d’avoir des forces pour cette grande escalade… nous voilà partis… Cédric indiquant le chemin, 5 km plus tard je lui dis que nous nous sommes trompés, nous allons en direction de la frontière avec le Salvador… notre chemin est a l’opposé. La journée commence bien, comment prendre 10 km dans la vue pour rien. Je suis aussi coupable que lui… on a été distrait, bin ça nous arrivera plus…

Nous commençons notre ascension avec des températures clémentes, pas trop chaud… Ca sera le cas toute la journée… bin oui on monte quand même bien en altitude, même si à 1300m il fait encore 28°c…   J’ai quand même de gros doutes  quand à ma capacité à grimper aussi longtemps. Surtout quand on se prépare à gimper 16km et qu’on en fait 5 km de plus… Comme d’hab, c’est compliqué d’avoir une info correcte.  Sur Google map, il ne reconnait pas toutes les routes au Honduras, les cartes papiers ne sont pas toujours fiables, les courbes de niveau du GPS non plus… on est un peu dans le flou. Nous franchisons donc le cap des  1948 m (un surper record pour moi) à 15h00 soit 6h30 après le début  du col…. et pour faire 20km… on est des bêtes…. hum hum. Sans moi Cédri aurait mis à mon avis 3 x moins de temps … il a insisté  pour que je l’accompagne, faut bien qu’il assume 😉

Nous dégringolons les 15 km suivant à une vitesse déconcertante (en 30min) enfin un peu plus… les routes sont tellement mals fichues qu’il vaut mieux y regarder à deux fois … C’est fou, les pauvres camionneurs qui doivent se farcir ces « autoroutes » … on compatit, il n’ont pas la vie simple. Entre nid de poule gros comme des cratères, parties de routes non asphaltée( super quand il pleut), descente ou montée à des poucentages dingues…

Nous nous stopons donc dans un petit village où il y a un petit  hôtel… où beaucoup d’ouvriers dorment ( ceux  qui « réparent » la route).

Delphine

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J + 35 (09/10/11) La Labor – Santa Rosa de Copan 58 km

…et  1100m de dénivelé…

Ce matin, nous partons tôt , nous pensons que l’étape ne sera pas trop dure mais il risque de faire chaud à midi… Donc en route à 6h en même temps que les ouvriers( qui travaillent le dimanche, enfin ils travaillent presque tous le dimanche, ils sont tous en route à 7h et à 8h c’est la folie dans les villes avec le marché)

Pour la chaleur on s’était pas trompé, 42°C à 13h… avec des montées de fou… et ça on s‘y attendait pas trop… On savait qu’on allait monter mais pas comme ça… Je pensait franchement qu’on y arriverait pas… La journée fut éprouvante pour nous deux. Je pense que j’ai vu Cédric  souffrir vraiment pour la première fois…  Nous avons pu reprendre la route à 14h après deux longues pauses de 1h chacune,  pour finalement arriver à 17h à Santa Rosa de Copan avec la pluie et le vent pour nous soutenir dans nos derniers kilomètres. En Belgique vous maudissez la pluie, nous ici, tous les soirs nous faisons la danse de la pluie avant de nous coucher et nous demandons au dieu soleil de rester caché…

Comme quoi , chaque journée est une surprise… On va garder cette phrase positive en souvenir de cette journée…

Demain repos le matin et départ dans l’après midi… on verra où le chemin nous conduira…

Delphine

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J + 36 (10/10/11) Santa Rosa de Copan- San Juan de Opoa, 17 km

Après toutes ces étapes difficiles, nous avons hésité à prendre une journée de repos. Mais jusqu’à présent les journées de repos ne nous avaient pas trop réussi, difficile de remettre la machine en route. Nous prenons donc, une matinée de repos et une fois la chaleur du début d’après-midi passée, nous reprenons la route…sous une pluie torrentielle.Mais ne croyez pas qu’on s’en plaint que du contraire, et tant pis pour les quelques vêtements mouillés.

Après 16 km, nous décidons de commencer à chercher un endroit pour dormir, un panneau nous indique un village à 1 km,on y va. Premier contact difficile, les gens sont corrects, mais ne semblent pas vraiment prêts à se plier les cheveux en 4 pour nous trouver  un endroit pour monter notre tente. « Ici, il y rien sauf peut-être le parc…, aller toujours demander à un tel »….Le parc est en plein centre du village, pas franchement tranquille pour nous cyclo-voyageurs qui cherchons à reprendre des forces. Tel un jeux de piste pour passons de personne en personne. Nous apprenons ainsi qu’il y a un « centra de capacitation  »,une sorte de centre de séminaire ou l’on donne des conférences et ou l’on peut éventuellement  dormir. Pour nous cela sera plus que suffisant et nous nous contenterons bien des 8 wc et 6 douches mis à notre disposition. Je vous écrit donc depuis un auditorium, momentanément transformé en dortoir pour voyageur… Après un gymnase, un centre de séminaire, que nous réserve demain ?

Ce qui est le plus étrange ici, c’est qu’on demande s’il y a un endroit où dormir… on nous dis non alors que c’est immense ici, qu’il y a même des lits et toute l’infrastructure nécessaire… c’est tout de même fou, on a jamais dis qu’on ne voulait pas payer… on veut juste un endroit où passer la nuit.

On se rend un peu compte en visitant les pays, en parlant avec les gens et en lisant un peu sur l’histoire des différents pays, que plus ils sont liés aux Etats-Unis plus ils sont froids, méfiants, sur la réserve…  Les quelques jours passé au Guatémala où l’on sens une très forte identité nationale, panneaux électoraux absolument partout, logos des partis peints sur les rochers, les pierres aux bords des routes, nous confirme notre impression. Les guatémaltèques nous paraissent très aimables et endeuillant, dommage que le pays soit aussi déchiré entre tous les partis politiques.  Le Guatémala nous apparaît comme un pays fasinant mais compliqué à parcourir pour des voyageurs comme nous. Difficile de savoir où aller, en tout cas pour un des pays les plus dangereux au monde, il ne nous est rien arrivé… comme quoi.

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J + 37 (11/10/11) San Juan de Opoa – Gracias 37 km

Départ à l’aube après une nuit chaotique entre chien qui hurle toute la nuit et très grosse frayeur en voyant un chien sortir des toilettes en pleine nuit…. le chien à eu plus peur que nous.  Nous pensions affronter une dure journée… bin celle-çi s’est plutôt bien déroulée. Nous sommes arrivés vite à Gacias, pile au bon moment avant la chaleur. Nous avons suivit les instructions du petit futé ( qui pour une fois étaient exacte) et avons choisi un petit hôtel de charme…enfin un chouette hôtel… Premier sur notre liste et loin d’être le plus cher… Nous avons donc pris le temps de visiter Gracias, petite ville avec des rues pavées, de petites maisons colorées, de jolies églises, un petit parc sympa et même un fort colonial… Une chouette petite ville calme… Nous décidons que demain nous partirons pour San Juan Intibuca, un village Lenca que le Lonely planet et le petit futé conseille absolument…. on se réjouit d’y être, on sait que la route ne va pas être de tout repos mais on a passé un pacte avec Madame Météo..

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J + 38 (12/10/11) Gracias – San Juan Intibuca 40 km

Aujourd’hui, on le savait, ça grimperait… alors on a bien déjeuné, bien dormi pour avoir le moral… et bien cette journée fut rude( quand même des pourcentages jusqu’à 13 %) mais agréablee… ciel couvert, vent, pluie( on s’est fait rincer à la fin, on se serrait cru en Belgique, ciel gris et températures assez basse)… Ce qui a rendu notre ascension plus facile… les quelques personnes que nous avons rencontrées sont sympathiques et serviables… Mais arrivé à San Juan, bin on a un peu déchanté …. c’est pas franchement beau, pas grand chose où dormir et en plus « l’office du tourisme » est fermée et la personne qui s’en occupe ne revient pas avant demain matin peut-être… Nous avions envie de rester un jour ici et de partir en randonnée avec un guide découvrir les montagnes… bin tant pis, on reprend la route demain pour La Esperanza…on verra là-bas s’il y moyen de voyager un peu autour. Comme toujours ici, faut avoir du bol pour avoir de bons renseignements, cette fois on a pas…

Nous dormons dans une petite  « Posada » d’un vielle dame, un drôle d’endroit mais pour cette nuit ça sera bien … très rudimentaire mais c’est au sec.

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J + 39 (13/10/11) San Juan Intibuca –La Esperanza 50 km

Que dire de cette journée…. assez folklo, je pense que c’est le mot, vous comprendrez en voyant les photos que Cédric  a prises… A San Juan, nous voyons un panneau « La Esperanza 36km », on se dit chouette c’est un peu moins que ce qu’on pensait… On roule 14 km assez pentu, on arrive au carrefour pour prendre la route pour La Esperanza… deux panneaux, un indiquant 37 km allant à gauche et un autre indiquant 36 km allant tout droit. On se dit c’est pas possible, on a fait 14km qui ont disparus en fumé ???? Il y a un truc qui cloche, à oui c’est vrai, on oublie, on est dans un autre monde 😉 c’est la cinquième dimension, tu roules et les kilomètres ne changent pas…. original.

De plus, la route qui est droit devant nous n’est pas sur notre carte, ni même sur les cartes touristiques que nous avons. Deux personnes différentes nous disent de prendre cette route là, elle est mieux que l’autre ( que nous avons sur notre carte). On décide de prendre la nouvelle route, c’est bien, on est au milieu de nul part, pas beaucoup de voitures, pas de villages, c’est reposant. Le dénivelé un peu moins mais on prend notre temps. On se dit qu’on pourra dormir à Yamaranguila un petit village Lenca qu’on nous recommande dans le guide. Sauf que voilà, au kilomètre 32 de notre parcours, tout bascule, la route est en terre, au début ça va, on peut rouler avec nos vélos mais plus on avance vers le petit village plus c’est impraticable…. dire que des camions, bus, voitures passent par ici on comprend pourquoi on voit autant de carrosseries dans le pays. La route est dans un tel état que nous poussons nos vélos pendant plusieurs kilomètres et décidons de continuer jusqu’à  La Esperanza ( on va peut-être arrêter  de lire le petit futé)  On se dit que ça ne va pas durer, et si 17 km sur cette route de dingue, en boue, trempée par la pluie mais surtout avec des nids de poules, des trous absolument partout… On a pas le temps de râler sur les montées, de s’arrêter … faut avancer et plus on avance plus on hallucine. Je pense que nous étions tellement  étonné qu’une route  pareille relie deux villes « importantes » du pays qu’on a pas vu le temps passer.  Mais le pire fut la descente sur La Esperanza même… Un mur … sympa pour les bus…. et puis arrivé en ville, des rues pavées et propres… on comprend plus rien. On trouve même un petit hôtel calme et bon marché… dire que nous avons un peu perdu nos repères est le mot qui convient… Je pense que Cédric est vacciné et n’aura plus très envie de nous faire prendre des routes secondaires…

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J + 40 (14/10/11) La Esperanza

Aujourd’hui, nous avons décidé de ne pas monter sur nos vélos… Nous en profitons donc pour dormir le matin, se promener dans la ville, qui n’a rien d’exceptionnel mais qui est calme, sympathique où il y a un marché très coloré, on y trouve absolument de tout, des fraises, pommes, ananas, bananes et une infinité d’autres fruits et légumes dont nous ignorons les noms. C’est très joli, et les lencas des environs viennent vendre leur récolte, leurs vêtements et foulards sont très colorés…  La ville est agréable, a de jolis parcs et maisons.On voit par contre que c’est bien le département le plus pauvre du Honduras, on voit plus de mendiants que dans les autres villes.

On prend le temps d’observer les gens qui vivent autour de nous, on se rend compte de beaucoup de choses. Notamment que les enfants n’ont peur de rien, ils courent partout pied nu, grimpent et descendent des escaliers trempés et glissants à toute allure, secouent leur gros chien sans sourcilier…  C’est vrai que les gens sont bien moins difficiles que nous, comme nous l’a fait remarqué Olivier dans un de ses commentaires, les bus roulent dans un état lamentable sur des routes impraticables en principe( pas super quand même, il y a un accident grave de bus par semaine au Honduras, cela dit à l’allure à laquelle ils roulent, c’est pas étonnant) . De toute façon ici rien n’est impossible, ils se débrouillent toujours … pas toujours de la meilleure manière qui soit mais ils bossent. Faut les voir décharger leurs camions de marchandise, il y en a qui charge la farine sur leur dos et pas des petites quantités, d’autres se lancent les casiers du haut des camions à des cadences folles, portent de grosses bonbonnes de gaz, tondent leur jardin à la machette( merci pour le dos) ,  portent leur bois sur  l’épaule et le tout en roulant à vélo…. et tout ça se fait bien sûr avec chemise impeccablement repasser et pantalon blanc propre… une énigme pour nous. Ils sont tous ou presque impeccablement habillés… On a l’air un peu con à côté d’eux. On se force à mettre nos pantalons et chaussures fermées pour ne pas faire trop tache mais ça fonctionne qu’à moitié…  Évidemment, dans les petits bleds où nous nous trouvons , où nous avons croisé très peu de gringos, nous ne passons pas inaperçu… Et les gens sont souvent étonnés que nous ne parlons pas un espagnol  très développé…

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J + 41 (15/10/11) La Esperanza – Signatepeque 76km

Nous sommes partis ce matin sans se presser, sous la pluie bien entendu  (Charlotte fait fonctionner le bâton de pluie à merveille, on l’en remercie) avec laquelle nous allons voyager quelques jours selon les habitants. A peine sortis de la ville, nous prenons direction La Paz, nous nous rendons compte que la route n’augure rien de bon. Pourtant, sur nos différentes cartes, la route semblait bonne. Après s’être renseigné auprès des locaux, nous décidons de rebrousser chemin et de prendre la route en direction de Signatepeque. Détour d’une journée environ, de plus, nous ne savons pas trop à quoi nous attendre. Nous n’avons pas regardé le profil de cette route là et les cartes ne sont pas forcément d’une précision exceptionnelle. Nous savons juste que nous allons beaucoup descendre au début puis remonter sur la fin mais nous ne savons pas de combien de mètres…  Le début de la journée est plutôt agréable, après avoir monté 10 km, 35 km de descente nous attendent…. avec pause café chez une dame très gentille au milieu de parcour… Nous passons donc de 1900m et 16°c à 670 m et 29°c… merci le choc thermique. Mais la descente en valait la peine. Après tout ce qu’on a monté ces derniers temps. Mais comme toujours, une telle dégringolade, ça se paye… donc  une belle montée de 20 km nous attend gentillement. Et hops, nous repassont de 670 m à 1500m,on s’amuse comme des fou(hum,fin plus au moins) . Vu que nous sommes partis plus tard que d’habitude et que nous ne voyons pas beaucoup de villages autour de nous, nous ne nous arrêtons pas beaucoup… la journée fut un peu dure, fringale au bord de la route, où nous nous sommes jetés  sur un hot dog à peine arrivés sur la grand route menant à Siguatepeque… Vite trouver un petit hôtel… et faire dodo..  Oui on va bien dormir… du moins on l’espère.

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J + 42 (16/10/11) Signatepeque- Villas de San Antonio 55km

Comme une machine bien huilée, que nous sommes entrain de devenir, le réveil de Delphine sonne 5h, Delphine passe par la salle de bain,ou du moins ce qui y ressemble, Cédric (qui se lève toujours eu peu après) commence à replier les sacs de couchage et préparer le petit déjeuner (Oeufs, bacon,jus d’orange fraîchement pressé, café, toast…) ou plus simplement céréales et lait en poudre.Dephine effectue le repli stratégique de toutes les affaires méticuleusement rangées la vielle . Petit déjeuner, fin du rangement en groupe. Et avant de monter en selle, bisous pour se donner du courage. Les premiers kilomètres se font en rêvant à une tasse de café, bien qu’étant dans un pays réputé pour son café, il est plus facile de trouvé du coca que du café. Quand celui-ci est trop difficile à trouver et que le manque est trop fort, on sort la cafetière Italienne (Merci Charlotte E. pour ce précieux cadeau) . Après le café, Delphine pousse sur les pédales, Cédric encore à moitié dans son lit s’accroche comme il peut. La tendance s’inversera au fur et à mesure de la journée.Encore que cela est de moins en moins vrai, Frere Schleck et Cadel Evans entrainez-vous, l’année prochaine, Lance Royen s’attaque au tour de France. La journée à vélo sera courte, les kilomètres défilent , et pour une fois depuis longtemps, assez vite. 6h30 côte, 8h30 descente, 10h nous voyons enfin apparaitre une vallée toute plate, chouette enfin du plat…12h on dépose les armes trop décu d’avoir le vent dans le nez et de voir notre compteur bloqué à 15km/h. 55 km en une matinée, c’est déja pas si mal. Et pour la suite…Nous avions prévus 6 00 km au Honduras et dans sortir le 19 de ce mois, mais la sortie se fera avec 2 ou 3 jours de retard. Nous pensons qu’une fois entrés au Nicaragua la route devrait être plus plate et les km parcourus plus élevés et ce, jusqu’à San José ou ça devrait un peu remonter. Nous devrions rouler sur la Panaméricaine…et malheureusement retrouver la chaleur, cette fois pas des caraibes mais du Pacifique.

A demain.

Cédric

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J + 43 (17/10/11) Villas de San Antonio – Amaratec 45 km

De petit bled en petit bled, nous voyageons… on ne le fait pas forcément exprès mais ça se place comme ça sur notre route… Nous voulons rejoindre Tégucigualpa la capitale mais elle se fait désirer… située à  900m d’altitude, elle est entourée de montagne que évidement nous devons traverser… Nous sommes partis tôt afin de peut-être aller jusqu’à Tegucigualpa ou du moins s’en rapprocher le plus possible. Nous partons de 650m d’altitude et nous savons que notre premier col est à 1500m, on redescend et puis on remonte… Il reste 65km entre nous et le périphérique de la ville… on peut penser que c’est jouable mais la montée fut longue, pour une fois pas trop rude mais de 18km tout de même… L’entraînement sera au point pour la cordillères de andes, pas de soucis… Ce qui nous stoppe dans notre élan ce sont les maux de fessiers que nous avons depuis plusieurs jours tous les deux…  plus une main gauche qui s’endort pour moi… on est un peu HS malgré notre motivation. Assez frustrant, faut l’avouer. Nous stoppons donc vers 13h dans un bled un peu pourri, dans un hotel un peu pourri… mais on a pas trop le choix… Alors on écoute de la musique, on lit (les Lonely Planet qu’on va finir par connaître par coeur) , fait notre lessive, discute et se couche tôt… il est 18h10 lorsque j’écris ce texte… la nuit est tombée. Il vaut mieux que je me couche tôt, j’ai pris le risque cette nuit de ne pas mettre de boules Quies… et à 2h30 tapante cacophonie du coq, qui n’a pas arrêté puis  ensuite des poules, des chiens… Je n’en reviens toujours pas du boucan permanent qu’il y a ici… la nuit d’avant, alors qu’on pensait l’hôtel calme, çe sont des hommes qui discutent sur le devant de l’hôtel à 3h00 du matin… j’avoue que c’est une énigme pour moi.

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J + 44 (18/10/11) Amaratec –Tegucigualpa 32 km

Nous nous levons avec comme objectif la capitale, nous savons qu’il ne nous reste pas beaucoup de kilomètres mais Tegucigualpa est vraiment encaissée dans une cuve et pour y accéder c’est ardu. La route que nous prenons est plutôt une autoroute qui par chance pour nous; est en construction. Nous empruntons donc la portion de route en construction complètement déserte et en bonne état la plupart du temps..  Une véritable aubaine pour nous, 2 cyclos seuls sur une autoroute et avec le nombre de camions qui nous dépassent, il vaut mieux être loin…  Nous croisons un nombre impressionnant d’ouvriers travaillant depuis l’aube. Après avoir bien grimpé, nous arrivons enfin, nous avons une vue sur cette immense ville encaissée et tentaculaire. Nous hésitons à entrer dans la ville, mais après avoir vécu ce brouhaha, nous décidons de la contourner… on ne se sent pas capable de gérer  nos vélos dans cette cacophonie, surtout que la ville n’a rien d’extraordinaire parait-il. Nous continuons donc en quête d’un hôtel… Nous décidons de nous arrêter assez tôt dans la journée afin de nous reposer…. d’avoir accès à internet et de se mettre un peu au courant de ce qui se passe ici… En effet, nous découvrons que le pays est balayé par des pluies torrentielles depuis plusieurs jours.Un ouragan nommé « Jova » a mis un peu ce chaos en Amérique Centrale. Nous qui sommes au sec depuis deux jours, nous tombons des nues. Et la partie sous pluie, c’est exactement vers laquelle nous allons… de plus la route que nous devons emprunter s’est en partie effondrée à certains endroits… Nous nous posons la question de savoir si nous continuons ou si nous prenons une autre route. Après analyse, nous décidons d’aller au charbon et d’affronter la pluie, et avec nos vélos nous pouvons passer partout…

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J + 45 (19/10/11) Tegucigualpa-Pespire 82 km

Départ ce matin sous la pluie… qui ne va pas nous quitter de la journée, comme prévu … Et qui va même bien s’intensifier fortement. Nous sommes trempés jusqu’aux os toute la journée.Nous avions regardé le profil de la journée … en pensant monter au début et ensuite avoir des descentes toute l’après-midi… ce fut en partie vrai. Mais comme ici rien n’est simple, nous avons joué aux montagnes russes toute l’après-midi, passé cette fameuse route effondrée et affronté la pluie. Mais nous ne savons pas trop où nous arrêter pour dormir et les gens sont moyennement accueillants… dilemme, il est déjà 16h00, pas d’hôtels ou de petits villages sympas en vue… tant pis nous continuerons jusqu’à Pespire, on sait qu’il y un hôtel mais il se fait tard, nous fusons donc à toute allure, entre montées et descentes où je pense n’avoir jamais forcé autant pour arriver quelque part. L’envie d’arriver après une journée sous la pluie est plus forte que tout. Nous avalons les 10 derniers kilomètres à une vitesse folle, et puis on a pas très envie de rouler la nuit. Arrivés pile à 17h dans un petit hôtel . Nous filons sous la douche, nous sommes vraiment sales… Pespire semble être une jolie petite ville avec une très belle église, mais nous ne saurons rien en voir, la nuit est déjà tombée… pour ne pas être sorti pour rien, nous allons acheter de l’eau pour demain… où la propriétaire nous accueille avec une chaleur inattendue, et nous propose de nous assoir… nous discutons donc pendant une heure et demie de la Belgique et du Honduras, on se rend compte qu’elle aime beaucoup son pays, avec ses défauts et ses qualités. Ils ne voient pas les choses comme nous… Par contre , elle nous semble connaître un million de choses sur l’Europe et le monde en général alors qu’on est vraiment dans un petit bled… bluffant. Nous avons donc passé une très agréable soirée et eu une prof qui a bien corrigé mon espagnol et sa prononciation 😉

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J + 46 (20/10/11) Pespire-Choluteca , 63 km

La matinée commence bien, on nous annonçait de la pluie, celle-çi a du rester au lit. Malgré le mal de fesse, les km défilent assez rapidement. Nous avons enfin droit à du plat. Il fait un peu chaud, mais cela reste vivable. Dans de telles conditions les 60 kms que nous devons parcourir, nous laisse un peu plus le temps de profiter. Nous nous arrêtons pour boire un énième soda, quand Delphine voit  passer des cyclos. Il semble que nous ne sommes pas les seuls martiens à parcourir ces territoires pas toujours très hospitaliers pour nous, les cyclo-voyageurs. En voyant  leur look, nous devinons de suite l’origine de nos 2 extra-terrestres… Ils sont en shorts très court et l’un est torse nu.

Nos 2 américains, viennent de l’Orégon et vont jusqu’au Panama , ils devraient y arriver dans 3 semaines au plus tard. Pour nous cela nous semble impossible, mais avec leur 130 kms de moyenne par jour, cela est tout à fait jouable. Le contact est cordial. Ils ne roulent que sur la Panaméricaine et dorment sous les patios des Pulpérias. Leurs soucoupes volantes sont beaucoup plus proches du vélo de route que les nôtres, qui ressemblent plus à des VTT. Je vois là l’explication de la différence de moyenne, et sûrement à leur apparence plus que sportive J.(Ci-dessous le lien de leur site).

Nous arrivons à Choluteca  au sec, ce fut moins une, maintenant, il pleut des cordes.

Cédric

Ps :Amis philosophes, bonjour. Vaut-il mieux savoir où l’on est et ne pas savoir où l’on va… que l’inverse ?  Merci de me répondre

 

http://sunburnsandgrassstains.tumblr.com/

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