browser icon
You are using an insecure version of your web browser. Please update your browser!
Using an outdated browser makes your computer unsafe. For a safer, faster, more enjoyable user experience, please update your browser today or try a newer browser.

Equateur

Equateur

 

Capitale :
Quito
Langue :
Espagnol,Kichwa et Shuar
Monnaie :
Dollar Américain
Nombre de Km prévu :
855
Nombre de Km réalisé :
242(32 jours)

Photos

 

equateur.png
20120113112954
20120113113649
20120113114839

Voir toutes les photos de l’Equateur

Trajet


Laisser un commentaire

J+131 (14/1/12) Ibarra

Nous prenons donc le bus de bonne heure pour Otavalo, le marché artisanal leplus important d Equateur et d Amérique du Sud. On y trouve de tout, artisanat, fruits et légumes, vêtements bon marché, hi-fi…. Mais le plus beau se situe sur la place del  Poncho, une multitude de stands se découvrent devant nos yeux émerveillés de tant de couleurs, de beauté et de savoir-faire… On ne sait pas où donner de la tête. Tout y est beau, les Quechua, Indigènes de la région sont superbes, les femmes remportent la palme de la beauté. Elles portent des chemises blanches brodées avec de superbes bijoux en filigrane d or ( voir les photos)  Nous passons près de deux à déambuler  dans les stands sans acheter… nous ne savons pas quoi, il y a de trop… Nous jetons notre dévolu sur de magnifiques tissus typiques de la région et des bijoux en filigrane d argent… superbes.  Si il y a des amatrices, elles peuvent me faire signe… je me ferais un plaisir de faire vos emplettes à d autres marchés… 😉

Nous avons même la chance et le luxe de déguster de la tarte aux pommes et aux mûres… chose extrêmement rare sous ces latitudes.  Nous faisons le plein de vitamines avec  les fraises du pays, pour 1 dollars le kilo… à ce prix qui peut résister. La journée passe à une vitesse folle, et nous rentrons fourbu mais heureux à notre hôtel à Ibarra… très jolie ville avec ces agréables parcs et bars sympas… L Equateur nous plaît déjà énormément.

Delphine

3 Commentaires

J+132 (15 /01/12) Ibarra – Otavalo 37 km

Dans le hall de l hôtel, nous croisons un motard allemand, lui vient du Sud et va vers le nord. Pas le temps de tailler une bavette, lui comme nous semblent être pressés d en découdre avec la route. Et pour en découdre, on va en découdre. Nous avions pour une fois, à l unanimité moins une voix, décider de laisser de côté la Panamériciane, et prendre un chemin qui devait être des plus bucolique.  La traversée des faubourgs de la ville, se fait sur une route horrible. On s attendait à des chemins pleins de nid de poule, à de la terre battu ou des gravillons, mais pas à de la grosse pierraille. Delphine semble être à mes côtés, on continue. Sortis de la ville, chemin toujours aussi  lamentable, Delphine se dit toujours prête à me suivre. Là, le doute m assaille. Delphine, ma voie de la raison, semble être plus téméraire que moi. Les tendances s inverseraient-elles ? Je finis par me décider « seul » à faire demi -tour, comme quoi tout arrive.

Passage à proximité d Otavalo et de son splendide marché visité la veille. Les yeux de Delphine s agrandissent… Nous passerons la nuit à Otavalo. Ce qui n est pas pour me déplaire tellement je suis tombé sous le charme des femmes Quechuas et de le leurs splendides costumes traditionnels.

Laisser un commentaire

J+133 (16/01/12) Otavalo-El Quinche 72 km

Nous partons ce matin plutôt cool, tout en sachant que la journée risque d être longue, nous sortons de la ville aux environs de 9h… Dur dur de s y mettre, la première ascension est difficile, la suite, pendant quelques km sera plus douce… jusqu’ à l attaque du cool pour aller jusqu’ à 3130m. Nous descendons pour arriver à Cayambé, ville spécialisée dans le Bizcochos, biscuit sec cuit au four, il doit y avoir une centaine de restaurant le vendant, nous décidons d y gouter et c est plutôt bon, le tout avec chocolat chaud, dulce de leche et… fromage, un peu comme de la Mozzarella… le résultat est surprenant mais bon. Nous arrivons doucement mais sûrement à l Equateur… nous allons passer dans l hémisphère sud… Cédric n y tient plus, les yeux rivé sur sont GPS, pour être sûr de s arrêter pile au bon endroit.  Arrivé au « milieu du monde », nous prenons les traditionnelles photos d usage lorsque la pluie fait sont entrée…  ce qui gâche un peu le plaisir de Cédric qui ne pas pu prendre autant de photos qu’il ne l aurait voulu.

Nous continuons notre route entre plat, montée et forcément descente… en haut d une côte nous croisons, non pas un, ni deux, ni trois cyclos mais… neuf, oui neuf… C est assez comique comme troupe, plutôt hétéroclite, composé de trois filles et de six garçons, argentins et brésiliens… ils viennent d un peu partout et on l air de voyager plutôt cool… ils vont jusqu’ à Carthagena en Colombie. Notre rencontre fût brève mais sympathique. Arrivé au village de destination, pas d hôtel ni endroit ou loger, nous continuerons donc une dizaine de km sous la pluie fine et froide jusqu’ à El Quinche. Là, un petit hôtel nous attend, vite une bonne douche et nous allons manger du chinois… Les chinois sont fort présents en Equateur ave leurs « Chifa » restos chinois… Le résultat et bon et par cher… que demander de plus.  Nous décidons d aller visiter le centre de la petit ville où l immense église nous intrigue depuis notre arrivée… C est un lieu de culte important en Equateur, décidément, nous sommes irrésistiblement attirés par les lieux saints et les églises… Le centre de la ville est très joli, avec son imposante église et son parc. Nous découvrons aussi un immense marché et ses boucheries en plein air… hum, bonne odeur…  Une journée un peu difficile mais pleine de surprises 😉

Delphine

Laisser un commentaire

J+134 (17/01/12), El Quinche- Quito 45km

C est avec un temps maussade et froid que nous démarrons cette journée…  Il ne fait pas plus de 13°c lorsque nous partons, le vent souffle dans notre cou et nous pique les yeux en descente.  Nous arrivons dans la banlieue chic de Quito aux environs de 11H30, il est temps de faire une pause et de prendre des forces… La route est encombrée de bus, camion et gros pick-up roulant à toute allure sans avoir de place pour nous, pauvres petits vélos. Après un dîner bien mérité, entourés de grandes surfaces, de grands magasins et chaînes de restaurants… nous attaquons la montée jusqu’ à Quito. Nous sommes très concentrés afin de ne pas perdre l équilibre et nous regardons en permanence dans notre rétro afin de prévenir le danger.  Nous n’avons pas pris la PanAméricaine pour arriver à Quito, la route est en moins bon état et moins large… Arrivé à mi-distance, un homme nous approche en nous disant qu’ il n est pas possible de continuer sur cette route dans deux km car il y a un tunnel interdit aux vélos… il y a un embranchement pour les camions et autres véhicules lourds un peu avant mais avec un détour de plus de sept kms qui passe par le centre ville… d où encore plus compliqué pour nous. Après discussion, nous décidons de continuer sur cette route et de faire du stop pour qu’un pick-up nous fasse passer le tunnel… Nous n’avons pas beaucoup de chances au début, mauvais endroit… Nous nous plaçons donc en dessous des panneaux d interdictions aux vélos… trois minutes après on se fait charger par un gros pick-up… et nous sommes en ville en moins de temps qu’il ne faut pour le dire. Encore quelques kms dans la folle circulation et nous sommes au petit hôtel  que j avais choisit dans la vielle ville. L endroit est viellot mais sympathique. C est une vielle maison coloniale, les chambres donnant sur deux jolis patios calmes.  Le soir nous partons à la découverte de la vielle ville… les places sont superbes, les bâtiments colorés…  La vielle ville est encore très authentique, les autochtones ont encore leurs droits et les magasins leurs presque tous destinés, à l exception de quelques restos et cafés. Une partie de la nouvelle ville est destinée aux étrangers, appelée ici «  Gringolandia » où l on trouve boutique de souvenirs, auberges et restos plus haut de gamme. Nous décidons de ne pas y aller, préférant l ambiance plus calme des vielles pierres.

Laisser un commentaire

J+135 (18/01/12) Quito

Ce matin, nous déjeunons au marché central de Quito… Plus authentique comme endroit, c est difficile de trouver… Nous mangeons un délicieux petit-déjeuner on ne peut plus typique … Riz aux légumes, patates et crevettes dans une sauce à la coriandre et un bon jus de mûres…  Bien entendu entouré de viandes pendues à leurs crochets et des poissons qui nous regardant d un drôle d air… Nous passerons la journée à nous balader dans le dédale de rue, à prendre des photos et à regarder les gens danser…  Mais nous décidons de reprendre la route demain, Quito est sympa mais sans plus.

Delphine

2 Commentaires

J+136 (19/01/2012) Machachi

Laisser un commentaire

J+137 (20/01/12) Parc national Cotopaxi – Latacunga

Réveil matinal dans la fraicheur de notre petite cabane. Direction le petit restaurant tout proche, ou un petit déjeuner nous attend. Le restaurant  n’est pas encore ouvert à cette heure, mais notre petit déjeuner a été préparé la vielle et la porte est restée ouverte. Nous déjeunons donc dans le calme d une grande salle vide…

7h30, départ pour l ascension du Cotopaxi. Volcan actif, le plus  haut du monde. Celui-ci culmine à 5800 mètres. Une piste peut nous conduire, nous cyclistes à 4500m. Les premiers kms sont costauds, et ils nous faut le temps de trouver notre souffle. Ensuite nous arrivons, sur un plateau au pied du volcan. L endroit est désertique, pas d arbre, un avant-goût de la Bolivie. Le Cotopaxi, lui, reste toujours bien caché derrière sa barbe nuageuse. 3900 mètres, Delphine n a plus la motivation d aller plus haut. Ce qui devait être vu est vu. Par défi, je souhaite poursuivre. Pour la première fois du voyage, nous nous séparons. Le campement n est pas très loin et la piste descend tout le temps, Delphine sera vite au chaud.  Je continue jusque 4200 mètres, le volcan ne veut vraiment se montrer, je m empresse d aller rejoindre ma moitié.

La piste  de 15 km du campement vers la Panaméricaine est piégeuse et la pluie ne cesse de tomber.

Nous arrivons à un charmant café ou il fait bon se réchauffer. Encore 30 km de descente sur la Panaméricaine avant notre point d arrivée, Latacunga. Enfin, une route où nous pouvons filer.

Et puis, en travers de la route des rails de chemin de fer, je manque de glisser, je me retourne pour prévenir Delphine du danger, trop tard, elle déjà allongée sur la route.

Et puis tout s enchaine très vite, une ambulance, dépôt des vélos chez les pompiers, une radio, un diagnostic, une luxation de l épaule, 6 semaines de repos…

« Quoi qu’il arrive, je garde le sourire;

Je prends la vie, la vie du bon côté;

Et je me dis ça pourrait être pire;

Et tout de suite je me sens en gaité »

Simon & Mamita

Nous laisserons donc nos vélos se reposer. Repos bien mérité après ses 5500 km. Nous continuerons l aventure sans eux pendant les 5 ou 6 semaines prochaines.  Avec ou sans vélos, nous continuons…

Cédric

8 Commentaires

J+138 à 141 (21 au 24/01/12) Latacunga

Et oui, même prudente et stressée des descentes comme moi, les chutes arrivent, Après avoir serré les freins pendant 15km, je pensais être plus zen ….et bien, non, une seconde d inattention de ma part a suffit …
Sinon, je me porte bien, je ressemble à Quasimodo (de moins en moins mais un œil au beurre noir à pris la place de la bosse) étant tombée sur l arcade gauche…mon épaule me fait sentir que je suis vivante et m handicape fortement étant donné que c est le bras gauche. 
Cédric fait preuve de beaucoup de gentillesse et de patience. Le travail ne manque pas pour lui, emballage des vélos et des sacoches qu’on envoie au Pérou… Achat des sacs à dos et autres babiolles et nous serons prêts pour prendre le bus…
Nos journées tournent au ralenti étant donné le temps que je prends pour tout faire…  Il n y a rien de passionnant à raconter… Nous avons beaucoup de chance d avoir trouvé une auberge de jeunesse très sympa pour passer ces journées, d avoir un peu d aide de la patronne…  et d être dans une ambiance  cool de voyageurs de tous horizons. Des français, des Allemands, et même des Hollandais quoique beaucoup moins sympathiques et élégants  que celui que nous connaissons….
Nous vous remercions tous pour vos mails, messages et appels de soutien, de bonne humeur et d attention.
Delphine…
Et pour tous ceux qui ont des fois un coup de blues … n oubliez pas… «Quoiqu’ il arrive, je garde le sourire » 😉

4 Commentaires

J+ 142 à 143 (25 au 26/01/12) Latacunga et Banos

Nous passons nos journées à chercher une solution pour envoyer nos vélos… ce n est pas une mince affaire. Avec la poste, on a un peu peur. Impossible de passer les frontières avec une voiture de location et trouver qqn pour les conduire pour nous, c est hors de prix. Après mûre réflexion, nous optons pour la poste avec un envoi certifié… la solution la moins compliquée…. Nous semble-t-il. Nous nous réjouissons de reprendre la route dans un jour ou deux…
Delphine

Voilà, un certains temps que je me réjouis de faire la « la ruta de las cascasdas ». On dit d elle qu’elle est la plus spectaculaire d Equateur.  Mais pour pouvoir la faire, je dois abandonner Delphine. Difficile après avoir passé 4 mois et demi non stop cote à cote. Pour faire cette fameuse descente, j emprunt à l hôtel du jour un vélo. Et quel vélo. Avec celui-ci pas besoin de klaxon, on m entend arriver de loin tant il grince de partout. La manette pour changer de plateau est cassée et la selle fortement penchée vers l arrière. Le vélo bien trop petit pour moi, me fait ressembler à un clown dans un cirque sur un mini vélo.  Juré, je ne me plaindrais plus de mon fidèle vélo.
Comme toute chose, qu’on attend avec grande impatience, la fameuse route me déçoit un peu. La plupart des cascades sont éloignés de la route, demande un peu de marche et quelques dollars pour y accéder. La route a un revêtement nickel, fréquentés par des nombreux bus de touristes, bref rien de très authentique.
Cédric

Laisser un commentaire

J+ 144 à 149 (27 au 01/02/12) Latacunga

De retour à Latagunga, qui sera bientôt notre maison… 😉  Nous commençons l emballage de nos vélos , beaucoup moins compliqué que prévu avec les cartons que nous avons trouvé. .. J aide Cédric du mieux que je peux, et lui, garde patience face à mon impotence. La suite de nos aventures sera plus passionnante dans qqes jours 😉

Nous avons eu l agréable surprise de rencontrer à notre auberge un autre couple Belge de cyclo-voyageur. Il est agréable de pouvoir partager ses aventures et mésaventures et tout ça en français. Leur site web : http://aurelieetdavid.be

 

Delphine & Cédric

5 Commentaires

J+ 150 à 154 à (2 au 6/2/12) Riobamba-Alausi- Cuenca

Nous quittons Latacungua avec un petit pincement au cœur, nous avons passé presque 10 jours à l Hostal Tiana, où nous avons été très bien accueilli, aidé et conseillé… et  nous avons apprécié le petit-déjeuner et les bons gâteaux… Nous prenons la direction de Riobamba où nous espérons prendre le train…mais il est en rénovation, et il n’est possible de le prendre qu’à Alausi, à 100km de là. Nous nous rendons donc le lendemain à Alausi, petite ville sympathique, pour prendre un train touristique rétro. Au programme, aller-retour jusqu’au « Nariz del diablo », lieu-dit, où la construction de la ligne de chemin de fer est réputée pour être le plus difficile au monde. En effet, on imagine bien les ouvriers devant construire cette ligne à flan de colline… Les paysages sont superbes mais « l excursion » un peu surfaite… Arrivé à la gare de Sibambe, au milieu des montagnes, nous sommes accueillis pas des « Indigenas » en habits traditionnels. Les danses qu’ils effectuent sont superbes et Cédric heureux de pouvoir prendre des photos en toute liberté… Deux heures plus tard, nous sommes de retour à Alaussi, où quatre heures de bus nous attendent pour atteindre Cuenca…
Nous arrivons à Cuenca un samedi soir… nous nous attendions à une ville vivante le soir, étant donné qu’elle est touristique… Et bien non, soirée calme, presque tous les restos sont fermés et il n y a pas beaucoup d animations en rue. Nous savons que demain, il ne vaut mieux pas rester à Cuenca, la ville sera triste à mourir. De plus, le dimanche matin, c est le jour des marchés artisanaux dans les petits villages aux alentours… Le premier village nous décevra un peu, ce n est qu’un marché classique avec fruits et légumes, cela dit très beaux mais nous voulions voir les fameux « ikats » châles brodés…sniff… Nous reprenons le bus pour allez jusqu’à un village tout proche, spécialisé dans la fabrique de bijoux en argent et en or… Nous découvrons une place et les rues adjacentes où les bijouteries se suivent et se ressemblent… Mais les bijoux sont magnifiques, énormément de filigrane d argent et d or… certes, ils ne sont plus fabriqués de façon  « artisanale » mais réalisés superbement tout de même. La petite place est jolie mais impossible de boire un café ou de flâner en rue, à part les bijouteries, rien n est ouvert.  Nous décidons donc de rentrez à Cuenca. Nous cherchons un petit endroit où mangez… dur dur, une pizza fera donc l affaire… Le soir, nous rencontrons une française, Julie, qui loge dans la même auberge que nous. Elle est rejointe par un français rencontré dans le bus… nous passerons une chouette soirée en leur compagnie… mais surprise, le dimanche soir, il est interdit de vendre de l alcool… nous commencerons donc la soirée au jus de fruit 😉 En cherchant un peu, nous trouvons un bar qui vend de la bière et de l alcool, nous boirons du Canelazo, boissons typique à basse d Aguardiente et de cannelle… En fait nous avons passé la soirée dans un bar homo, sans trop s en rendre compte, en Equateur c est plutôt mal vu paraît-il…
Lundi, enfin il y a de la vie à Cuenca… petit-déjeuner dans un café Autrichien, où nous avons le plaisir de boire du bon café et de manger du bon pain maison… Nous nous baladons en ville, visitons un musée sur les différents peuples d Equateur, et chassons les produits artisanaux et panamas… Nous avons encore un jour pour visiter les musées et finir nos achats en Equateur… bientôt nous filerons vers Vilcabamba, ville de centenaires réputée pour son air pur et ensuite à nous le Pérou…
Delphine

3 Commentaires

J+ 155à 156 (7 au 9/2/12) Cuenca et Lojas

Cuenca, après s’être reposée samedi soir et dimanche, nous montre son vrai visage. La cathédrale avec ses superbes coupoles bleues ciel peut enfin dominer fièrement une place animée.

Pour nous, c’est un peu plus morose. Difficile pour nous de nous mettre dans la peau d’un « vrai » touriste qui tel une abeille va butiner de ville en ville, d’un point touristique en point touristique. Nous tournons un peu en rond, un comble pour nous qui voulions sortir de notre bocal. Nous nous rendons seulement compte à quel point avec nos vélos et nos sourires béats, nous arrivions à créer des contacts avec les gens que nous rencontrions en route. En ville, les contacts sont biens plus rares avec les autochtones. Par contre, nous avons bien plus souvent l’occasion de partager nos opinions avec les autres touristes, Français, Islandais, Coréens, Espagnols, Suisses…

Cédric

Laisser un commentaire

J+ 157 au 160 (09 au 12/2/12) Loja – Vilcabamba-Loja

Vilcabamba était autrefois une ville de centenaires. Cette longévité s’expliquait, parait-il, par une vie simple, sans stress et l’air pur de la montagne. Aujourd’hui, il semble que les centenaires ont été remplacés par des gringos voulant vivre sans stress, mais tout en gardant un bon sens des affaires.  

En tout cas, les montagnes, elles, sont toujours là, et continuent d’entourer un petit village qui, il faut bien l’avouer, sans elles, serait dépourvu d’intérêt.  Notre « hostal » est bien agréable et constitue un bon endroit de convalescence. Skype pour Delphine et hamac et bouquins pour moi.

Nous tenterons l’expérience de faire une promenade aux alentours, muni de son road-book, Cédric nous guide à travers les petits chemins. Nous marcherons trois heures au milieu des montagnes, avec une vue superbe sur le village. La descente vers le village sera un petit jeu d’équilibriste pour nous deux. Le sentier est tellement étroit et en mauvais état, que je dois soutenir Delphine, qui avec un bras en moins, n’a pas vraiment un très bon sens de l’équilibre…

Cédric.  

Laisser un commentaire