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Bélize

Bélize

 

Capitale :
Belmopan
Langue :
Anglais et Espagnol
Monnaie :
Dollar du Bélize
Nombre de Km prévu :
500
Nombre de Km réalisé :
372 (8 Jours)

 


Trajet


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J + 16 ( 20/09/11) Orange Walk Town – Crocked tree, 58 km

Réveil assez difficile pour Delphine qui ne se sent pas fort d’attaque pour la journée. Moi, c’est tout l’inverse, je sens que la journée va être magnifique. Et la matinée ne va pas me faire mentir. L’au revoir des nos hôtes fut chaleureux. Et puis  apres 3 kilometres, ou comme on dirait ici 2 miles, nous croisons un cycliste sur un vélo de route, ce qui est dèjà en soit assez exceptionnel que pour être mentionné, mais en voyant son beau vélo me traverse un idée… J’arrete Charlie (nous apprendrons plus trad son prénom), et lui demande dans mon anglais bien à moi, si a tout hasard, il n’aurait pas les fameuses vis que nous cherchons désespérément depuis bien une semaine. Et là, le brave garçon, me regarde et me dit, rendez-vous dans 15 minutes dans le parc d’OrangeWalk et je te les amène…Moi, je l’avais dit la journée va être bonne. Charlie a tenu sa parole, nous avons nos vis (qu’il nous a offertes). La suite de la journée fut moins sympa.Route en mauvais état, vent de face et chaleur écrasante…La fin de la journée fut nettement plus agéable.Vous devriez voir, la maison depuis laquelle je poste cet article…Mais pour ça faudra prendre l’avion avec  vos vélos. Des amateurs ?

Cédric

C’est vrai quel’endroit est magnifique, mais il s’est fait désirer… cinq kilomêtres d’une route inommable, bien en  4×4 mais en vélo… Nous sommes au milieu de nul part, à Crooked Tree Lodge, une maison d’hôtes  tenue par deux jeunes. L’endroit est superbe, on a planté notre tente dans leur grand jardin mais ils ont aussi des petites maisons à louer… comme dit Cédric, avis aux amateurs…

L’acceuil est très sympa, on a droit a un souper le soir, on vous dira quoi demain..On doit passer à table

Delphine.

7 Commentaires

J + 17 ( 21/09/11) Crocked tree

Aujourd’hui, nous avons décidé de rester à Crooked Tree,ce qui nous a permis de mieux préparer notre périle au Belize et au Honduras. Nous ne savons pas quel chemin choisir au bélize, demain nous reprendrons la route jusquà Belize City et prendre des renseignements . Nous hésitons à aller jusqu’à Punta Gorda en vélo et puis prendre un bateau jusqu’à Puerto Barrios au Guatemala ou de prendre un bateau à partir de Dangriga jusqu’à Puertos Cortès au Honduras, ou encore si c’est possible de prendre un bateau de Béliez City jusqu’à Puerto Cortès(Honduras) de cette façon on évite une frontière et on évite aussi la platitude du Bélize. Reste à savoir si les horaires des bateaux vont coller…. Le Bélize est un chouette pays, calme, rassurant mais les paysage auquels nous avont accès sont plutôt monotones… un peu l’inconvénient du vélo…

Ic, il y peu de routes praticables, tout ce fait en bateau ,en avion ou en 4×4…

Le Honduras nous paraît un peu plus varié… mais à nous le début des cols et des montées…


Lien vers ce a quoi devrait corrspondre notre itinéraire au Honduras

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J + 18 ( 22/09/11) Crocked tree- Hattieville 93km

Quelle drôle de journéefut ce jeudi 22 spetembre… nous avions donc décidé de nous rendre jusqu’à Bélize City pour y prendre un bateau juqu’à Puerto Cortès. Dans les guides que nous avons lu sur le Bélize, ils n’étaient pas très clair quand à la notion de «  possibilité d’avoir un bateau »… nous n’en avons pas eu, pas possible de relier Belize City à Puerto Cortès, prenons le bus alors… jusqu’à Dangriga où la il y a des bateaux.. mais quand on a vu les bus, on savait plus trop… Cédric détestant le bus, il fait à mourir de chaud et puis où mettre les vélos… En se renseigant un peu plus, je fini par savoir qu’il y a plusieurs bateaux qui partent de Dangriga dont un le samedi et un autre le lundi ( à vérifiér , au moment où j’écris ces mots rien n’est sûr … pas accès à internet, alors pour vérifier les dires …)

Nous décidons donc de reprendre la route jusqu’à « je sais pas trop on va dormir »… Nous trouvons donc un hotel un peu avant Hattieville. Un « Eco Village » , mais pas économique pour la bourse du tout… en plus écolo mon oeil… dans la chambre, l’eau coule au robinet, on brûle du plastique dans le jardin, l’ai conditionné tourne à fond…  mais bon on prend, rien autour et puis avec tout ça, bien on à quand même roulé plus de 8h00, on a un peu mal aux fesses…

Petit chapitre sur Bélize City, qui est est à nos yeux incroyable, pas par sa beauté mais par son brouhaha, ses gens qui arrivent de tous les côtés, on dirait un mélange entre la Louisiane et l’Afrique ( on y a jamais mis les pied mais c’est notre impression) , il y a de vielles maisons en bois(qui pourraient être très belles) complètement abandonnée en plein centre ville, pas de vrai centre ville d’ailleurs, ou alors on l’a pas trouvé. Dès que tu t’arrêtes  à coin de rue, on se rue sur toi pour savoir si on peu t’aider… mais on a pas l’impression du tout d’être en Amérique Latine, une enclave africaine au Bélize… fin le Bélize est un peu une enclave à lui tout seul… c’est fou le changement avec le Mexique, comme quoi d’une frontière à l’autre tout change… Cela dis, très sympa mais parfois un peu trop collants … faut bien insisiter pour dire que ça va aller et qu’on va se débrouiller…

Les gens sont supers sympas, cools, vive notre amie mariejane… j’ai même droit à des goodbye baby qui m’ont fait rire et eux aussi face à mon expression interloquée…

 

Delphine

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J+19 ( 23/09/11) Hattieville-Belmopan 64 km, Tot : 807 km

ALLO, Houston, nous avons un problème. Je pense que nous allons devoir doubler le temps de notre voyage, car en avançons toujours vers le sud et à rouler toute le temps aux mêmes heures, notre bronzage est plus marqué du coté gauche. Nous avons bien essayé de s’asseoir à l’envers sur nos vélos, mais nous avons difficile de diriger nos bolides avec le fessier… Si quelqu’un a une solution qu’il n’hésite pas à laisser un commentaire.

Levé à 4h45, sur nos vélos à 6 h. Départ difficile pour tous les deux. Le temps est couvert, la température élevée, il  fait suffocant. Nous avançons péniblement. Bien que nous n’ayons pas mal aux jambes,J’imagine que les km d’hier se font sentir. La route est moins plate que d’habitude, nous montons, nous descendons, nous remontons, redescendons. Nous arrivons à un centre touristique bien agréable, la glace y est délicieuse (ou c’est la forte chaleur qui la rend délicieuse, je n’arrive pas toujours à trancher) et les toilettes, ressemblent à des toilettes. Après une pause un peu plus longue que d’habitude, nous arrivons à Belmopan. Nous avions peur de trouver un Belize City 2, mais contrairement, la ville n’est pas pleine de brouhaha et est propre. Nous trouvons à petit « hotel » , ils n’ont pas de connexion internet pour les clients mais vont tirer un câble de leur cuisine vers le jardin pour nous. Vous n’imaginez pas la dispute que cela va entrainer dans la famille… Je pense que je ne vais pas poster des photos aujourd’hui, je ne veux pas utiliser leur connection internet trop longtemps et ainsi être la cause d’une rupture de couple…

Cédric

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J + 20 ( 24/09/11) Belmopan – Over-the-top-camp , 43 km

Enfin des paysages bucoliques. Fini la plaine monotone. Delphine semble apprécier le parcours plus vallonnée. Vers 11 hrs nous arrivons au pied d’une cote, qui semble nous narguer de toute sa hauteur.Delphine veut la jouer à la provoc, et s’adresse ainsi à la cote:

« Ma belle cote sache que du haut des tes 3 mètres tu ne saurais impressionner qu’un unijambiste grabataire muni d’un vélo d’avant guerre.  Et pour te laisser une chance, je vais festoyer à tes pieds et une fois le ventre bien rempli, je te dompterais et tant pis si le soleil à son zénith te vienne en aide.

Apres le festin, la côte s’adresse à Delphine :

« Ma belle demoiselle, si je ne suis haut que de 3 mètres, il semble qu’un seul a suffit à te faire mettre pied à terre, et que  le 2éme ta fait rebrouser chemin pour ainsi aller te reposer camping qui se repose à mes pieds »

Par la force des choses nous arrivons ainsi dans un camping perdu au milieu de la « jungle ». Celui-ci est tenu par Mickaël, un californien.Nous sommes accueilli par le son de la voie de Jim Morrisson, l’endroit est…un peu hippie. Celui-ci est entouré d’une crique où  il fait bon  se baigner. Nous dormons dans une chambre commune que nous partageons avec Christian. Christian parle 6 langues donc le Français. Apres avoir parcouru Europe pour son boulot, il s’est réfugié sur une ile le long des cotes du Bélize. Il nous préparera un repas typiquement Belizien. La soirée s’annoce particulière… nous allons avec le propriètaire chercher des bières(afin de participer un peu au repas). .. il nous aura fallu deux heures .. . On d’abord été boire … des bières avec lui et deux de ses ouvriers-amis… très sympa d’ailleurs. Puis quand il à bien voulu bouger, on a été jusqu’à un petit magasin au fond du village … genre night shop en dix fois plus glauque… pour achetes les quelques bières du repas.

Le reste de la soirée fut un peu étrange… discussion à trois langues, espagnol, anglais, français…pas toujours facile de tout comprendre, où nos hôtes ont commencé à parler politique… vaste programme avec de Béliziens, des Européens et un Américains Hippie à la table ça devient hardu 😉

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J + 21 ( 25/09/11) Hattieville-Dangriga , 55 km

Difficile d’avoir des informations correctes dans ce pays. Nous pensions trouver à Dangriga un bateau pour nous conduire à Puerto Cortez (Honduras), mais il n’y en a que le vendredi. Si la ville était belle, on aurait évntuellement pu attendre, malheureusement ici, c’est pas terrible et il n’y à rien à faire, hormis réver à des plans d’aménagement pour rendre la ville plus attrative. Très peu pour nous, nous décidons de prendre demain un bus pour ensuite rejoindre le bateau à Punta Gorda et passer au Guatémala. Concernant l’étape du jour, les 8 premiers km furent très vallonnés, des montées à 10%, des descentes à 10% et ainsi de suite, puis arrivé dans la plaine et là on peu enfin souffler. Les vallées ne sont pas tellement le problème, c’est cette chaleure suffocante qui nous poursuit depuis trois semaines … on va trop se plaindre, au honduras c’est la pluis qui nous attend 😉 Ici, les hotels ne sont pas cotés en étoile, mais en cafard. Avant hier, nous avons eu droit à une chambre un cafard, mais il était tellement gros, qu’on hésite à le classer en 2 cafards.La chambre du jour est actuellement à un cafard, mais on vient d’arriver et je suis confiant, ont va peut-etre battre le record des 3 cafards. Cédric

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J + 22 ( 26/09/11) Dangriga – Punta Gorda – Puerto Barrios(Guatémala) en bus et bateau

Ce matin, pleins bonnes ondes, nous nous levons donc  à  4h00 pour prendre un bus jusqu’à Punta Gorda et prendre un bateau jusqu’à Puerto Barrios au Guatémala afin de nous rendre ensuite au Honduras…

Et bien, comme depuis le début au Bélize, pas moyen de savoir clairement quelque chose ou alors c’est nous qui sommes bouchés, va savoir… Le bus était prévu à 5h30, à 5h45 toujours pas de bus… je me dis « pas grave, ici les horaires de bus… » et bien non,  les bus ici sont à l’heure.. c’est tout simplement qu’il n’y pas de bus si tôt ce matin, jour férié en l’honneur de la mort du père de la patrie 15 jours plus tôt… sauf que hier on a demandé s’il y avait bien un bus si tôt, on nous a répondu « Bien sûr que oui, venez même 1/2h plus tôt, c’est mieux… »

Bin en fait pas de bus avant 9h15 et il est 6h00… trop cool… et on va attendre où ses trois symathiques heures ??? et bien retour à l’hôtel, où j’avais lancé les clès sur le balcon extérieur histoire de pas déranger le propriétaire.. plus accès à notre chambre.. à cette heure tout le monde dort … donc nous avons attendu dans le « passio » tout pourri … heureusement pour nous, nous avions toujours accès à internet grâce au wifi… merci ce merveilleux wifi  😉

Nous sommes donc monté dans le bus à 9h15 comme prévu  après quelques bousculades de nos précieuses sacoches, nous y sommes arrivés.. heureusement que les locaux sont sympas… pas de problèmes pour ton vélo, je te le tiens s’il bouge et je m’y appuie un peu aussi parce que ça me sert d’accoudoire  😉   Voyage un peu mouvementé dans le sens où j’ai du jouer les porteurs tout le long du trajet, à chaque fois que quelqu’un devait récupérer ou mettre des bagages, je les prenais, les passais ou les rangais… avec un accompagnateur de bus aussi souriant qu’une porte prison… ce n’est qu’à la fin qu’il s’est montré sympa en nous disant merci et en nous déposant juste devant l’immigration et l’endroit pour prendre notre bateau … Vu que nous avons du bol, merci bonne étoile de Cédric… nous arrivons pile poil pour le départ de la prochaine « lancha »…détails de douane réglés, nous arrivons sur notre mini bateau, avec nos vélos, nous sommes un peu envahissants pour les autres passagers…  Arrivée une heure plus tard à Puerto Barrios… détails de passage à la frontière vite reglés … décidément  nous avons de la chance…pouvu que ça dure 😉

Nous nous mettons donc à la recherche d’un petit hôtel sympa pour y passer deux jours et de pouvoir attaquer le Honduras bien reposé… mine de rien… bin on dort pas super bien avec cette chaleur écrassante… Nous choisisons donc un hôtel renseigné dans le Lonely Planet, qui nous aide bien d’ailleurs… Sympathique chambre, salle bain propre…enfin et de l’air conditioné silencieux, mais quel luxe…

Puertos Barrios n’est pas ce qu’on peut dire une ville agréable mais ça nous va, on trouve ce qui nous faut comme matériel et les gens sont agréables à part les incessants coups de klaxons des taxis et des minis bus pour savoir si on veut aller au Honduras…

Nous resterons donc deux jours ici, Cédric pour nettoyer les vélos et moi discuter avec la famille sur skype 😉

A bientôt

Delphine

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